Voici un collègue de la TD qui veut se joindre à la lutte contre la COVID-19

La TD est fière d’employer plus de 85 000 personnes partout en Amérique du Nord et dans le monde. Qu’ils travaillent de la maison ou dans nos succursales et nos bureaux, nos collègues se sont dépassés de façons remarquables pour aider nos clients pendant la crise de la COVID-19. Dans notre plus récente série d’articles Voici la TD, nous vous présentons certaines des personnes extraordinaires à la TD qui offrent des services importants et un soutien essentiel à nos clients, nos collègues et nos collectivités.


Vanig Garabedian connaît bien ce qu’est l’adversité.

Il y a quelques années à peine, sa famille et lui ont fui la guerre en Syrie et sont arrivés comme réfugiés au Canada, le 10 décembre 2015. Ils étaient sur l’un des premiers vols de réfugiés syriens à atterrir à Toronto en provenance du Liban.

« Nous avons eu le privilège d’être accueillis par le premier ministre [Justin] Trudeau à l’aéroport, se rappelle M. Garabedian. Un tel geste de la part du chef du gouvernement nous a donné un grand sentiment de dignité et nous avons senti que nous étions les bienvenus ici. Cela m’a donné envie de redonner à ma nouvelle collectivité. »

M. Garabedian a rapidement trouvé un emploi d’expert en sinistres, Indemnités d’accident, Services d’indemnisation à TD Assurance qui lui a permis de subvenir aux besoins de sa femme, Angelic, et de leurs trois filles. Quatre ans après leur arrivée, les membres de la famille ont obtenu leur citoyenneté canadienne.

Même s’il aime son travail à la TD, M. Garabedian a toujours voulu retourner à sa première vocation : la médecine. En Syrie, il était obstétricien et gynécologue. Au cours d’une carrière de plus de 16 ans, il a pratiqué plus de 15 000 accouchements et chirurgies et il a été le directeur médical de l’un des plus grands hôpitaux de Syrie.

Aujourd’hui, alors qu’on s’affaire à traiter les patients atteints de la COVID-19 dans les systèmes de santé partout au Canada, M. Garabedian espère pouvoir revêtir à nouveau son sarrau et jouer un rôle dans la réponse à la crise.

« La médecine n’est pas un travail, dit-il, c’est une passion. C’est un mode de vie pour moi. Quand les gens sont dans le besoin, je ne peux pas m’empêcher de les aider – pour soulager leur douleur et sauver des vies. »

Malheureusement, en raison des politiques restrictives touchant les médecins ayant obtenu leur diplôme à l’étranger qui veulent pratiquer dans leur pays d’adoption, M. Garabedian n’a pas encore pu revenir à la médecine.

Cependant, l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario a récemment commencé à donner des permis temporaires, aussi connus sous le nom de certificats supervisés de courte durée (Supervised Short Duration Certificates), qui permettent à des médecins formés à l’étranger de pratiquer s’ils se trouvent un superviseur médical.

M. Garabedian dit être en train de demander l’un de ces permis; il voit un retour temporaire à la médecine en temps de crise comme son devoir de citoyen et comme une façon de redonner à la collectivité qui les a accueillis, sa famille et lui, quand ils étaient dans le besoin.

« En ce moment, la COVID-19 représente une invasion virale du Canada », illustre-t-il.

« Je défendrai ma collectivité contre la COVID-19 comme un soldat défendant son pays. J’ai de l’expérience en situation de crise et d’urgence. J’ai l’intention de protéger ma collectivité de la meilleure façon que je connais, en rejoignant l’armée de travailleurs de la santé de première ligne dans un effort pour vaincre le virus. »

Retourner aux premières lignes temporairement signifie que M. Garabedian devra prendre un congé autorisé temporaire de la TD.

« Je suis extrêmement fière de Vanig et de son engagement à l’égard de la collectivité en ces temps de crise », déclare Julie Hubble, vice-présidente associée, Indemnités d’accident et Dommages corporels, Services d’indemnisation, TD Assurance.

« Nous sommes privilégiés de le compter parmi les membres de notre équipe à TD Assurance et avons hâte de l’aider dans ce parcours héroïque. »

Afin de pouvoir pratiquer la médecine en Ontario, Vanig Garabedian doit se trouver un superviseur médical, ce qu’il n’a pas été en mesure de faire jusqu’à maintenant.

Malgré tout, il reste convaincu qu’il arrivera à en trouver un. Ce n’est pas la première fois que M. Garabedian doit surmonter des obstacles pour se vouer à sa vocation.

En 2013, deux roquettes ont frappé et détruit sa clinique, en Syrie.

« À peine quinze minutes me séparaient de ces roquettes », explique le principal intéressé.

« Lorsque j’ai reçu l’appel qui m’annonçait la destruction de la clinique, ma réaction a étonné mon collègue – je lui ai dit qu’il fallait célébrer. Célébrer le fait que j’étais en sécurité, que mes proches l’étaient également. Je lui ai dit que j’avais construit la clinique et que je pouvais la reconstruire. »

Pendant qu’il tente d’assurer son retour à la pratiquer de la médecine, Vanig Garabedian dit que sa famille et lui restent positifs, malgré toutes les difficultés et l’incertitude auxquels font face de nombreuses personnes à la suite de la pandémie de COVID-19.

« J’invite tout le monde, l’ensemble de mes collègues de la TD, à chercher le côté positif de la situation actuelle – même si c’est une période incroyablement difficile », dit M. Garabedian.

« Regardons le côté positif du fait de rester à la maison et de pratiquer la distanciation physique. Nous traverserons cette période difficile ensemble. »