De la coiffure au codage : comment une styliste a démarré une entreprise technologique

Pour bon nombre de coiffeurs stylistes comme Kim Ng, démarrer une entreprise est un projet souvent difficile à réaliser en raison du manque de connaissances en affaires, de compétences, de fonds ou de ces trois éléments.

Et pourtant, après avoir consacré plus de 15 ans à développer son savoir-faire à Toronto, à Hong Kong et à Sydney, en Australie, auprès de grandes marques de beauté, Kim Ng rêvait toujours de faire passer sa carrière à un autre niveau.

Kim Ng savait qu’elle devait reprendre ses études pour y arriver, et c’est ainsi qu’elle a atterri dans le programme incubateur sur le campus du Collège Seneca, appelé Seneca HELIX. Le programme offre des ressources comme des ateliers, du mentorat et des occasions de réseautage, ressources utilisées par Kim Ng pour mettre au point et peaufiner une appli mobile nommée BEAUT.

Son appli permet à ses utilisateurs de trouver des coiffeurs, stylistes et maquilleurs d’après leur emplacement et leurs préférences de style.

« Bien des gens se présentent à un salon de coiffure et espèrent obtenir la meilleure coupe, explique-t-elle. Pourquoi devraient-ils s’en remettre à l’espoir? Vous pouvez retourner un iPhone et vous le faire rembourser, mais vous ne pouvez retrouver vos cheveux une fois qu’ils ont été coupés. »

En 2018, la TD a versé une subvention d’un million de dollars au programme HELIX dans le cadre du défi TD Prêts à agir afin de concrétiser l’initiative de transformation et de revitalisation de carrière TD-HELIX, appelée Career Recharge, qui permet de faire acquérir de nouvelles compétences ou des compétences plus poussées à des professionnels qui risquent de perdre leur emploi en raison des bouleversements du marché du travail. Kim Ng est l’une des nombreuses participantes à HELIX qui a pu développer ses compétences entrepreneuriales en naviguant dans le marché de l’emploi en constante évolution.

LIRE: Comment un centre permet aux gens d’acquérir de nouvelles compétences pour se qualifier en prévision des emplois de l’avenir

En 2019, la TD a mené un sondage auprès de 1 500 Canadiens en milieu de carrière (qui ont un emploi et font partie de la population active depuis au moins 10 ans) âgés de 30 à 55 ans et portant sur leur carrière et leur sentiment de sécurité d’emploi dans un marché du travail en évolution. Le sondage a révélé que moins de la moitié (48 %) des répondants ont dit être très confiants que leurs compétences leur permettront de réussir sur le plan professionnel à long terme. De plus, 30 % des répondants ont affirmé que si leur emploi actuel venait à disparaître ou s’ils perdaient leur emploi, ils chercheraient à acquérir de nouvelles compétences ou des compétences plus poussées afin d’entamer une nouvelle carrière plutôt que de chercher un emploi semblable.*

Pour Kim Ng, le choix d’acquérir des compétences plus poussées en vue d’entamer une carrière en technologie présentera son lot de défis inconnus. Toutefois, la conception de son appli, un processus tout nouveau pour elle, la croissance de sa base d’utilisateurs et l’exploitation de sa nouvelle entreprise ne lui semblent plus être des éléments si intimidants grâce au soutien du programme HELIX. Lorsqu’elle y songe, elle déclare être prête à relever le défi!


*Le Groupe Banque TD a demandé à Environics Research Group de réaliser un sondage en ligne à l’échelle nationale auprès de 1 500 Canadiens âgés de 30 à 55 ans et faisant partie de la population active depuis au moins 10 ans. Les réponses ont été obtenues entre le 22 et le 30 juillet 2019.