Un sondage national révèle quels segments de la population canadienne ont la meilleure ou la pire santé financière

Aujourd’hui, la TD a publié son Rapport sur l’indice de santé financière, un sondage national visant à évaluer le bien-être financier de répondants canadiens selon la façon dont ils gèrent leurs finances personnelles. Le texte complet du rapport se trouve ici.


Aujourd’hui, la TD a publié le Rapport sur l’indice de santé financière de la TD, qui mesure la santé financière générale de plus de 10 000 répondants canadiens de partout au pays. La TD a collaboré avec Ipsos pour créer le rapport qui donne un aperçu de la complexité de l’état des finances des gens du Canada et de la façon dont ils dépensent, épargnent, empruntent et planifient. Les résultats du sondage sont détaillés par région et par segment sociodémographique.

Le rapport révèle que bien que 27 % (un peu plus du quart) des Canadiens et Canadiennes interrogés soient en bonne santé financière, ils sont 39 % (4 sur 10) à avoir de la difficulté avec certains aspects (ou tous les aspects) de leur situation financière. Le rapport montre également un lien entre la santé financière et la santé physique et mentale d’une personne; c’est chez les groupes ayant une note de santé financière peu élevée que l’on enregistre les taux les plus élevés de stress financier, de préoccupations à l’égard des dettes et de manque de confiance en son avenir financier.

Principales constatations du rapport :

  • En matière de santé financière, le Québec arrive au premier rang (avec une note globale de 67,1 sur 100 points*), alors que l’Alberta est la province ayant la pire santé financière (avec une note globale de 61,5 sur 100 points).
  • En général, la santé financière des femmes plus faible que celle des hommes. Les femmes ont tendance à être moins confiantes que les hommes quant à leur capacité d’atteindre leurs objectifs d’épargne à long terme (41 % comparativement à 49 %), ont moins de chances que les hommes de toucher un revenu personnel élevé (22 % des hommes comparativement à 18 % des femmes gagnent plus de 100 000 $ par année) et ont plus de chances de travailler à temps partiel que les hommes (11 % contre 8 %).
  • Les personnes qui s’identifient à la communauté LGBTQ2+ ont davantage tendance, en moyenne, à être vulnérables sur le plan financier (20 %) ou à avoir des difficultés financières importantes (30 %) que les autres répondants. Les hommes cisgenres (hommes dont l’identité de genre correspond au sexe qui leur a été assigné à la naissance) obtiennent la meilleure note de santé financière (66 sur 100 points), alors que les femmes transgenres sont celles qui s’en tirent le moins bien (52,9 sur 100 points).
  • La santé financière des personnes handicapées est moins bonne que celle des autres répondants, et les personnes les plus touchées sont celles ayant une déficience intellectuelle et des problèmes de mémoire. Les personnes handicapées ont davantage tendance à vivre d’un chèque de paie à l’autre et à ne pas payer leurs factures à temps.
  • Les personnes financièrement vulnérables (celles dont la note de santé financière se situe entre 0 et 39 sur 100 points) ont davantage tendance à gérer leurs finances elles-mêmes ou ne consultent pas les ressources offertes pour se renseigner sur les produits et services financiers, alors que les personnes en bonne santé financière (celles dont la note se situe entre 80 et 100 sur 100 points) sont plus susceptibles d’utiliser les services d’un conseiller financier, les ressources en ligne ou les séances d’information.
  • Bien des personnes interrogées ne sont pas certaines d’être sur la bonne voie pour atteindre leurs objectifs financiers à long terme, et 62 % d’entre elles ne savent pas vers qui ou quoi se tourner pour obtenir des conseils financiers, ce qui accentue leur manque de confiance à l’égard de leur santé financière.

« Même si gagner un revenu élevé et n’avoir aucune dette peut nous faire sentir plus en confiance financièrement, ces facteurs seuls ne sont pas représentatifs d’une bonne santé financière, explique Rina DeGrazia, vice-présidente, Éducation financière à la TD. Les constatations du rapport sont importantes parce qu’elles nous aideront à développer des outils et des programmes efficaces qui pourront avoir des répercussions tangibles sur la vie de nos clients et clientes, peu importe leur situation ou leurs besoins actuels. »

Notre engagement à l’égard de l’éducation financière

La TD offre des conseils, des outils et des programmes afin de donner à sa clientèle l’occasion de rehausser ses connaissances financières et d’aider à améliorer sa confiance financière. Cela comprend le financement d’un large éventail de programmes éducatifs pour travailler étroitement avec les personnes et les collectivités afin d’augmenter les connaissances financières partout en Amérique du Nord grâce à sa plateforme mondiale d’entreprise citoyenne, La promesse Prêts à agir.

Obtenez plus de détails sur les programmes d’éducation financière animés par des employés de la TD partout au pays, comme Question d’argent et Votre Argent, et en cliquant ici.


*La mesure de la santé financière s’appuie sur huit indicateurs répartis en quatre catégories financières, notamment :
•    Dépenser : dépenser moins que ses revenus, payer ses factures à temps 
•    Épargner : avoir une réserve en liquidités suffisante, posséder assez d’épargne à long terme
•    Emprunter : avoir un endettement gérable, avoir une excellente cote de crédit 
•    Planifier : avoir une protection d’assurance appropriée, planifier ses dépenses
Les répondants ont été évalués selon les critères ci-dessus et ont reçu une note globale de santé financière de 0 à 100.